| Description | natural dyes, local handspun, hand-woven cotton, motifs in supplementary warp, technique of adding de touche de couleur appelée ndatta, ; perles de verre, pièces de monnaies hollandaises. ; . La jupe est constituée de trois panels cousus entre eux. La partie haute, de teinte sombre obtenue à l’aide de tanin végétaux, est ensuite plongée dans une eau boueuse et stagnante qui en sera le mordant. Aujourd’hui encore, ce mode de dye est pratiqué par les familles nobles de l’est de l’île. Les deux principaux feuillages des arbres utilisés pour les tanins sont le lobung (Syzygium lineatum ou Decaspermum humile) et le haying (Woodfordia fruticosa). Pour la partie sans dye, la tisserande liait étroitement la partie centrale destinée à recevoir le motif en supplementary warp avec la gaine florale extérieure d'un palmier areca, appelée kuamba, afin qu'elle résiste complètement à la dye. Elle plongeait ensuite l'ensemble dans la boue pour en effectuer le mordant jusqu'à ce qu'il soit presque noir. C’est le cas de ce textile. Les motifs obtenus selon la technique de la supplementary warp, parfaitement réalisés, sont géométriques et dits « radiating core » à noyaux radiants. Ils s’inspirent des patola, ces motifs à répétition venus d’Inde, very prisés en Insulinde et réinterprétés au gré des îles. Les touches de couleurs bleu (indigo) et ocre-pâle (morinda citrifolia) qui rythment le décor de manière aléatoire étaient appliquées soient au pinceau, soit à la brosse à dents, selon une technique appelée ndatta. Les jupes de ce type sont portées uniquement lors des cérémonies qui rythment les grandes étapes de la vie cérémonielle des familles nobles de la partie est de l'île. Ces familles possèdent des family treasures composed principally of textiles and ornaments |